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Présentation

Texte libre

AGENDA de MAI  

         

                                                   

Cultes :

Tous les dimanches à 10h.

Enseignement biblique pour les enfants pendant l'année scolaire.
Garderie pour les petits.

 

Rencontres de semaine :

Mercredi  7 mai à 20h15 : Prière.

Mardi 13 & mercredi 14 mai : Groupes de maison

Mercredi 21 mai : Etude biblique

Mercredi 28 mai 20h15 : Prière

Groupe de jeunes:

Se renseigner auprès des responsables.

Culte à la maison de retraite de Montmelas:

Les jeudis 15 et 22 mai à 10h30

Soirée de louange:

Le samedi 24 mai à 18h30 dans nos locaux (chants, musique, ...). Cette soirée pourra se prolonger par un repas "pizzas".

A noter :

Dimanche 6 juillet :
Culte en commun chez nous avec l'Eglise évangélique de la route de Riottier, suivi d'un pique-nique (lieu à décider).


Bienvenue sur le site de

L’Eglise Baptiste de Villefranche-sur- Saône  

membre de l’Association évangélique d’Eglises baptistes de langue française

 

Le lieu de culte de l'Eglise baptiste de Villefranche-sur-Saône est situé 85, rue du Nizerand, à proximité du stade Armand Chouffet, dans la partie nord de la ville.

Jeudi 1 mai 2008

Ils sont venus de loin, nos amis de l’Association, de l’Alsace et de la Lorraine, du midi et des vertes vallées suisses, sans oublier, bien entendu, notre chère capitale Paris ! Le froid Morvan était aussi représenté ainsi que le vaste Canada dont les chutes de neige ont atteint l’hiver dernier la hauteur inégalée de 5 mètres, foi de Québécois ! En tout, 120 à 130 personnes étaient présentes à notre culte de reconnaissance et au repas, dont une quarantaine en provenance de nos Églises de l’Association baptiste.
Merci à chacun d’avoir ainsi contribué à donner à notre fête un éclat fraternel et joyeux.
Merci aux cuisinières, véritables cordons bleus, à André et à Pierre Guy qui ont su raviver la flamme du  souvenir de nos aïeux.  « Esprit qui les fit vivre, anime leurs enfants ! »
Merci aussi à Nordine Salmi pour sa prédication remarquable sur l’accueil fraternel.
Et merci à notre Dieu d’avoir mis tant de joie dans notre cœur !

« Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chants d’allégresse ! »
(Ps 126.5)


Un panorama-photo sur les différentes étapes de notre construction a conclut cette journée de reconnaissance.


par Eglise Baptiste publié dans : Actualité de l'église baptiste de Villefranche
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Lundi 14 avril 2008




par Eglise Baptiste publié dans : Avec Dieu au jour le jour
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Vendredi 4 avril 2008

3 avril 1968

Le Pasteur Martin Luther King prononce sa dernière allocution au temple de l’évêque Charles J. Mason, à Memphis.

4 avril
Il est assassiné à l’hôtel Loraine.

Voici la fin de son allocution :


Eh bien, je ne sais pas ce qui va arriver maintenant. Nous avons devant nous des journées difficiles. Mais peu m’importe ce qui va m’arriver maintenant, car je suis allé jusqu'à sommet de la montagne. Je ne m’inquiète plus. Comme tout le monde, je voudrais vivre longtemps. La longévité a son prix. Mais je ne m’en soucie guère maintenant. Je veux simplement que la volonté de Dieu soit faite. Et il m’a permis d’atteindre le sommet de la montagne. J’ai regardé autour de moi. Et j’ai vu la Terre promise. Il se peut que je n’y pénètre pas avec vous. Mais je veux vous faire savoir, ce soir, que notre peuple atteindra la Terre promise. Ainsi je suis heureux, ce soir. Je ne m’inquiète de rien. Je ne crains aucun homme. Mes yeux ont vu la gloire de la venue du Seigneur.

Martin Luther King, Autobiographie, Paris, Bayard Éditions, 2008, p.434, 435.


par Eglise Baptiste publié dans : L'Eglise dans le monde
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Mercredi 2 avril 2008

Deux événements ont particulièrement marqué notre Église en mars :

    • Une cérémonie « officielle » en présence de M. le Maire et de M. le Député devenu depuis le nouveau maire de Villefranche.

Cette rencontre s’est déroulée dans un climat cordial au cours de laquelle l’historique de notre Église  a été rappelé. Un montage photo a pu retracer la belle aventure de notre construction. 

Quelques artisans qui ont contribué à la construction de nos locaux étaient présents ainsi que quelques voisins et amis de longue date.

 

  

 





Le pasteur Marc Rey avec

le nouveau maire de Villefranche.

 

 

 


    • Un culte qui a réuni environ 120 personnes. La chorale Soli Deo a chanté et nous avons fait monter vers Dieu nos louanges et notre reconnaissance.

Dans sa prédication, Marc nous a rappelé que si nos bâtiments sont appelés à disparaître un jour, les pierres vivantes que nous sommes demeurent pour l’éternité.

 

Une collation bien appréciée a suivi chacun de ces deux moments mémorables.

 


                                                                                    



 

 

par Eglise Baptiste publié dans : Actualité de l'église baptiste de Villefranche
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Vendredi 21 mars 2008
Vendredi 21 mars 2008. C’est le premier jour du printemps ou était-ce plutôt hier ? Peu importe. Il tombe aujourd’hui une pluie fine, régulière, qui semble s’installer pour durer  tout le week-end pascal. C’est toute la France qui grelotte sous un ciel grisâtre alors que quelques beaux jours avaient déjà fait leur apparition les semaines précédentes. Il n’empêche que chez nous les arbres sont déjà tout en fleurs. Arrêté dernièrement au feu rouge du carrefour de la place Claude-Bernard dans le sens Nord-Sud,  j’ai pu admirer les arbres en fleurs qui ornent les trottoirs de la rue Nat. C’était encore plus beau que les guirlandes de Noël  qui étaient accrochées à ces mêmes arbres jusqu’à la fête des conscrits du dernier dimanche de janvier. Dieu, dans sa grandeur infinie, a voulu que non seulement la vie renaisse après le sommeil de l’hiver mais que cela se fasse dans un éclat féerique.
Saluons donc le printemps qui vient- malgré la pluie si nécessaire par ailleurs à nos nappes phréatiques – et réjouissons-nous de la vie qui surgit si puissamment d’on ne sait où.
Cette année, Pâques coïncide avec le début du printemps. Les météorologues  nous prédisent un temps à ne pas mettre un chien dehors. Qu’à cela ne tienne ! Nous savons que bientôt les semences lèveront, les arbres seront couverts de bourgeons, les gens seront plus gais et le soleil réchauffera la terre.
N’est-ce pas  le signe de notre espérance ? Christ est ressuscité et ce qui est mortel est absorbé par la Vie.

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager une autre poésie de M. Gaston Roussel :

Le printemps

Amis, le printemps vient de naître,

Le triste hiver touche à sa fin.
Chaque feuille qui va paraître,

Nous annonce un temps plus serein.

Chaque jour des bourgeons éclatent,
Des petits rameaux sont sortis.
Les primevères sont présentes,
Le lilas bientôt est fleuri.

Les oiseaux aussi sont en fête ;
Le coucou chante quelquefois ;

Les nids se refont dans les hêtres,
La haute futaie, les sous-bois.

Parfois encore quelques ondées
Arrosent la campagne en fleurs.
Et le matin, de la rosée
Mouille les pieds des laboureurs.

Quelle puissance formidable
La nature, en ces jours, déploie !
Quelle force incommensurable !

Et, pour nous, quelle joie !
Pour beaucoup de gens sur la terre
Cela semble si naturel.
Soyons un peu moins terre à terre,
Pour nous, c’est un pur don du ciel.

Le Dieu qui régit toutes choses,
Qui commande à tout l’univers,
Qui fait fleurir l’herbe et les roses,
Veut que nos cœurs lui soient offerts.

par Eglise Baptiste publié dans : réflexions
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Jeudi 28 février 2008
bouteille-tere.jpgVous avez peut-être entendu parler de cette dame, championne de l’écologie paraît-il, qui vient d’appeler son 4ème enfant Térébenthine. La térébenthine est une huile résineuse extraite du térébinthe qui, par distillation, produit une essence à l’odeur si caractéristique de... térébenthine !
Moi qui ai eu à donner un prénom à chacun de mes 5 enfants, je sais combien l’exercice est difficile. Pour le premier, le choix est arrêté depuis longtemps,  pour le second, ça va encore mais pour le quatrième et au-delà, que de tracas et de palabres entre époux avant de se mettre d’accord ! Il est vrai qu’autrefois, le choix était restreint au calendrier des saints. On pouvait cependant appeler son enfant Ascension ou même Fête Nat puisqu’on pouvait démontrer noir sur blanc que le nom figurait bel et bien dans le sacro-saint calendrier.  Mais de nos jours, puisque tout est permis, que ce soit Mégane, Goldorak ou…Térébenthine (avec un « h » au bon endroit, s’il vous plaît), l’imagination va bon train.
Et on crie au scandale de la permissivité, des parents irresponsables qui risquent de traumatiser leur enfant à vie.   
C’est méconnaître que cette liberté enfin retrouvée remonte aux temps lointains.

Savez-vous comment le prophète Esaïe a appelé son fils ? Maher-Chalal-Hash-Baz, ce qui se traduit par « Vite au butin, en hâte au pillage ! ». 
Vous imaginez Mme Esaïe appelant son fils : -- Vite-au-butin-en-hâte-au-pillage-!, viens manger ta soupe !
Avouez que Térébenthine, à côté du prénom plus qu’insolite du fils d’Esaïe, passe plutôt inaperçu ! 
Certains prénoms bibliques sont tellement usuels qu’on en a oublié leur signification ; Ainsi, Emmanuel ou Emmanuelle veut tout simplement dire « Dieu-avec-nous ». Traduit correctement en français, il faudrait appeler tous les Emmanuel « Dieu-avec-nous ». Monsieur Dieu-avec-nous Kant est un philosophe allemand, Mademoiselle  Dieu-avec-nous Béart est une actrice. La plupart des prénoms bibliques, fort prisés autrefois, ont une signification courante comme Jean ou  Samuel ou encore Jésus dont on a oublié qt-r-bentine1.jpgu’il veut littéralement dire « Dieu-sauve ». Et que dire de tous les noms de fleurs qu’on donnait allègrement aux jolis poupons comme  Marguerite, Véronique,  Rose ou Violette ?
Pourquoi donc s’offusquer de l’annonce de Térébenthine ? 
Ce prénom conviendrait très bien aux chrétiens que nous sommes. Il est rare ; il est extrait d’un arbre comme nous le sommes du vieux tronc du Judaïsme et l’essence produite par la sève de ce conifère dissout les graisses et sert à la préparation des vernis. Jésus ne disait rien d’autre en proclamant que les chrétiens étaient le sel de la terre et la lumière du monde !

par Eglise Baptiste publié dans : réflexions
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Lundi 18 février 2008
Tous les dimanches, nous écoutons attentivement, le recueillement de l’assemblée dominicale  en témoigne, ce que d’aucuns appellent une prédication.
Chez nous, elle dure environ une demi-heure. Parfois plus, parfois un peu moins !

Ainsi, au cours de l’année, si nous ne manquons aucun culte, notre cerveau emmagasine 52 prédications. Toujours fondées sur un ou plusieurs textes de la Bible, elles ont pour but de fortifier notre foi, de nous encourager à persévérer avec le Seigneur, de nous enseigner la saine doctrine. Elles sont une mise en œuvre de la promesse contenue au psaume 32 : Je t’instruirai, je te montrerai la voie que tu dois suivre ; je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi.

Redoutable responsabilité du prédicateur ! Il est conscient que le message qu’il a choisi de communiquer à l’assemblée est la parole de Dieu pour chaque personne présente.
Imaginez un professeur qui devrait s’adresser à des élèves de 6ème et de terminale en même temps!  Telle est la prouesse ou le miracle de la prédication  car il ne s’agit pas seulement de s’adresser à un auditoire d’âges différents mais de culture, de maturité spirituelle différentes !
Mais que reste-t-il de ces prédications entendues au cours de notre vie chrétienne ?
A un prédicateur qui demanda lors d’un culte si l’on se souvenait de la prédication du dimanche précédent, un fidèle répondit :
--  Je ne me souviens pas non plus de ce que j’ai mangé dimanche dernier mais je sais seulement que ça m’a fait du bien.

La parole de Dieu agit comme une nourriture que l’on digère lentement. Certains vont jusqu’à dire qu’elle doit être ruminée ! Ne nous privons donc pas de l’écouter et de prier pour nos prédicateurs. Ils sont les intendants des mystères de Dieu (1 Co 4.1). Ils ne doivent pas être trop nombreux car ils recevront un jugement plus sévère (Jc 3.1) mais doivent cependant être jugés dignes d’un double honneur (1Tm 5.17).
Il y a là sans doute matière à  réflexion…


Gaston Roussel, le papa de Ginette Brabant, est poète à ses heures et nous a fait le plaisir de découvrir quelques unes de ses poésies. L’une d’entre elles s’intitule « Le tamis » et elle  illustre admirablement notre propos.  Merci M. Roussel

                                                                            Le tamis
paysage.JPG
Un pasteur vint chez moi un jour d’un air aimable
Or, j’étais occupé à tamiser du sable ;
A remplir mon tamis souvent je m’activais.
Ensuite, j’agitais, et le bon grain tombait !
Ce vénéré ami entra en conversation ;
J’interromps mon travail vu la situation.
Je lui dis : -- Un sermon par vous dit sans mystère
A produit dans mon cœur un effet salutaire.
Je ne me souviens plus quel était son sujet
La mémoire me manque et j’en ai du regret.
Je le dis franchement, et vous pouvez me croire,
Votre sermon n’est pas resté dans ma mémoire.
-- Comment mon prêche vous a-t-il fait du bien
Puisque vous dites n’en avoir retenu rien ?
-- Mon cher ami, il fut à mon tamis semblable.
Le sable tamisé est bien plus profitable.
Le bon grain, il est vrai, le traverse et en sort
Mais il est épuré de ce qui lui fait tort.
Vos mots ne sont pas restés, c’est vrai, dans ma pensée
Mais de votre parole une emprunte est restée.
Mon cœur qui a reçu ce précieux trésor
En fut purifié vraiment comme de l’or.
Puisse-t-il se laver dans le sang du Sauveur
Qui de tous les péchés efface la noirceur

Car son effusion pour nous tous profitable
Purifie notre cœur comme un tamis le sable !

                                  Gaston Roussel
par Eglise Baptiste publié dans : réflexions
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Lundi 4 février 2008
undefinedC’est à la demande du Marquis de Baroncelli que Paul Herman, à la fois peintre et sculpteur, a créé en 1924 la croix de Camargue, qui associe symboliquement les gardians et les pêcheurs.
On l’appelle aussi Croix des gardians.

La croix, posée sur une ancre, exprime trois symboles :
la croix représente la foi commune aux deux corporations,
le cœur central représente la charité ou l’amour
l’ancre représente l’espérance.

On retrouve cette croix dans toutes les authentiques demeures camarguaises, mais elle est moins connue dans le reste de la France.

Pourtant cette croix illustre parfaitement une phrase de la Bible dans la 1ère Lettre de St Paul aux Corinthiens : Maintenant, ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour ; mais la plus grande des trois est l’amour.

Savez-vous pourquoi l’ancre symbolise l’espérance ? Non pas parce qu’elle représente l’instrument indispensable aux marins et aux pêcheurs. Mais parce que la Bible (à nouveau elle !) appelle l’espérance l’ancre de l’âme. Lorsque tout est agité autour de nous, comme la mer en furie,  nous nous agrippons à l’espérance jusqu’à la fin de la tempête, certains que le calme reviendra et que le meilleur nous attend.undefined
par Eglise Baptiste
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Mardi 8 janvier 2008

En janvier, la coutume veut que nous nous souhaitions une bonne et heureuse année. Que ce soit en famille, entre amis, dans le voisinage et même à l’Église, quand bien même nous voudrions faire autrement, lorsqu’on nous dit « Bonne Année ! », il faut au moins répondre  « et à vous pareillement ! »

 

Je me souviens de mon voisin qui, il y a deux ans, n’avait pas manqué de me présenter ses meilleurs vœux  et d’ajouter, comme à l’habitude mais avec insistance, « et surtout la santé !». Quelques jours plus tard, il tombait de son arbre pour entrer tout de go dans l’Éternité.

 

Je me suis souvent demandé à quoi servaient bien nos vœux, y compris les meilleurs. Et je dois bien admettre que pour mon voisin, ils n’ont servi à rien. Tout au plus, à lui manifester ma sympathie et lui souhaiter le meilleur.

 

Mais qu’est-ce que le meilleur pour ceux que j’aime ou pour moi ? Pour Paul, quitter cette vie pour être avec le Christ  était,  de loin, le meilleur[1] ! Il va même jusqu’à dire que la mort est un gain[2] ! Il  s’empresse cependant d’ajouter : «mais il est plus nécessaire que je demeure dans ce monde à cause de vous.»

 

 

« A cause de vous ». C’est bien là ce qui nous fait souffrir lorsque nous perdons un être cher ou que nous craignons de le perdre. L’affection et l’utilité que l’on a auprès des siens jettent un autre regard sur la perspective de la mort. Même Paul s’interroge : « Mais si je continue à vivre dans ce monde, alors je pourrai encore porter du fruit par mon activité. Je ne sais donc pas que choisir. »[3]

 

N’est-ce pas, en définitive, Dieu qui choisit ?     

 

 

Je ne sais de quoi sera faite l’année nouvelle. Quelqu’un a écrit que l’avenir est le secret le mieux gardé du monde : personne ne le connaît !

Mais avec le psalmiste je peux dire : « Tu es mon Dieu ! Mes destinées sont dans ta main.[4] »

 

 

Pour certains, l’année nouvelle sera agréable, pour d’autres difficile, voire douloureuse.

 

 

Cependant, et non pour faire comme tout le monde, je continuerai à souhaiter la bonne année à ceux qui m’entourent. Parce que je leur souhaite le meilleur pour eux-mêmes et pour ceux qui leur sont chers et parce que les coutumes, aussi creuses puissent-elles être parfois, ne sont pas dépourvues de sens et de savoir-vivre.

 

.

 

Alors oui, bonne année avec le Seigneur ! N’a-t-il pas promis que rien ne nous séparera de son amour ?[5]  Et puis, si le Seigneur revenait en 2008, l’année nouvelle ne serait-elle pas la plus grande, la meilleure de toutes ?

 

Bonne année 2008 !    

 

                                                                                                                      Marc Rey
texte écrit en décembre 2007

[1] Philippiens 1.23

[2] Philippiens 1.21

[3] Philippiens 1.22

[4] Psaume 31.15

[5] Romains 8.39

par Eglise Baptiste publié dans : Avec Dieu au jour le jour
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Samedi 15 décembre 2007

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne meure pas mais qu’il ait la vie éternelle » Jean 3.16
Voilà sans doute un des versets les plus cités et aimés de la Bible, au point d’en perdre un peu la savoir.
Exprimons-le autrement :
« Dieu a tant aimé les hommes qu’il a donné son Fils afin que chaque homme qui croit en lui…ait la vie éternelle. »
Oui, Dieu aime tous les hommes au point d’avoir envoyé son Fils, qui est né un jour à Bethléhem, pour les sauver. Mais ensuite c’est à chacun de décider de ce qu’il veut faire de ce cadeau. Car c’est bien là le principal cadeau de Noël.
Le dépouillement accepté par Jésus est phénoménal : il avait, en union avec Dieu, créé le monde et l’univers. Il avait droit à l’autorité et à la vénération pour l’ éternité. Et le voilà qui accepte de devenir l’un des êtres limités et anonymes qui peuplent la terre, au risque même de passer inaperçu.
En définitive qu’il soit né un certain jour et en un certain lieu a peu d’importance, par rapport à ce que cette démarche représente pour lui. L’essentiel c’est qu’il soit devenu un homme pendant le laps de temps d’une vie, courte parce qu’il meure assassiné sur une croix. Après cela il montre sa puissance en revenant à la vie d’entre les morts, et en rentrant à nouveau dans sa gloire éternelle. A partir de ce jour cependant, il garde le contact avec chaque femme et chaque homme qui place en lui sa foi et sa confiance.
Le dépouillement qu’il a subi nous fait comprendre qu’il est tout à fait capable de se faire « tout à tous » pour l’amour de celui qui accepte la relation avec lui. Il peut comprendre et entrer dans un échange béni aussi bien avec un otage des FARC, un directeur des ressources humaines, un rappeur des cité, un militaire stationné au Tchad, une veuve solitaire, un champion de rugby…. Aux yeux de Jésus, ces gens ont peu de différence entre eux : ce sont juste des femmes et des hommes, et il est capable de comprendre ce qu’ils ressentent, ayant lui-même un temps parcouru un chemin de souffrance. Y a-t-il quelque chose de plus inouï qu’un Dieu qui accepte de souffrir? Et pour l’amour des hommes qu’il a créés?
Or tout cela a commencé par sa naissance que nous rappelons à Noël. Voici donc une bien bien bonne raison de la commémorer, en acceptant d’être un des « chacuns » qu’il invite en sa compagnie.



par Eglise Baptiste publié dans : Perles de la Bible
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