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Présentation

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AGENDA

de NOVEMBRE

                                                   

Cultes :

Tous les dimanches à 10h.


Les enfants sont pris en charge pendant la deuxième partie du culte et les petits pendant tout le culte selon les besoins.

Rencontres de semaine à 20h15 :

Mardi 3 & Jeudi 5 : Groupes de maison
Jeudi  12 :              
Étude biblique
Jeudi  19 :              
Prière   
Jeudi  26 :              
Étude biblique


Groupe de jeunes :

g2jbaptistecaladois@gmail.com

Voir avec les responsables pour les rencontres.

Culte à la maison de retraite de Montmelas :

Culte  les 12 & 26 à 10h30.

 

Réunion de dames :

Le lundi  9 à 14h.

Répétition « Atout coeur » :
Répétitions les lundis 9 & 30.
Responsable : Fred Mellon

Chants à la prison de Villefranche  le samedi 14
.

Notez déjà :

Notre fête de Noël se tiendra dans nos locaux
le dimanche 14 décembre à 15h.


Bienvenue sur le site de

L’Eglise Baptiste de Villefranche-sur- Saône  

membre de l’Association évangélique d’Eglises baptistes de langue française

 

Le lieu de culte de l'Eglise baptiste de Villefranche-sur-Saône est situé 85, rue du Nizerand, à proximité du stade Armand Chouffet, dans la partie nord de la ville.

Mardi 3 novembre 2009
Nous accueillons dans nos locaux l’exposition proposée par la Société d’Histoire et de Documentation du Baptisme Français (SHDBF) du dimanche 15 au samedi 21 novembre à l’occasion des 400 ans des Églises baptistes dans le monde.
Le vernissage aura lieu le samedi  14 à 18h.

C’est en 1609, à Amsterdam (Pays-Bas), autour d’un ancien pasteur anglican britannique John Smyth (1570-1612), que s’est organisée la première Église baptiste. Quatre siècles plus tard, les Baptistes sont environ 150 millions dans le monde, 50000 en France métropolitaine et constituent la plus grande famille protestante au monde.

Adeptes du baptême adulte  par immersion après profession de foi, ces Églises chrétiennes insistent sur la foi en Jésus-Christ, la Bible, la vocation missionnaire, la liberté de conscience. Elles s’inscrivent dans le courant protestant issu de la Réforme.

L’exposition qui aborde quatre thèmes (histoire, identité, société, diversité) présente ce courant chrétien qui fut, par exemple, celui du prix Nobel de la paix Martin Luther King (1929-1968) ou de l’évangéliste Billy Graham (né en 1918) ou encore du pasteur Guéorgui Vins, échangé avec 4 dissidents soviétiques contre deux espions soviétiques emprisonnés aux USA le 28 avril 1979 à la demande du président Jimmy Carter.

Des montages vidéo, des documents d’archive de l’Église baptiste de Villefranche ainsi qu’un « baptistère » accompagnent les 150 affiches et la magnifique frise disposées le long d’un parcours aux multiples découvertes.

Jacques Blocher, président de la Société d’Histoire et de Documentation du Baptisme Français donnera une conférence le vendredi 20 novembre à 20h sur son ancêtre Jean Baptiste Crétin (1813-1893), pasteur baptiste « de la plaine des Flandres aux monts du Lyonnais. »

Ne manquez pas cette  exposition qui vous étonnera par sa richesse et sa présentation !
Par Eglise Baptiste - Publié dans : Actualité de l'église baptiste de Villefranche
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Mardi 3 novembre 2009
Novembre.
Froid ! La neige s’installe sur les hauteurs et dans les stations de ski. Perspectives de vacances ? Rêvasseries. Prix exorbitants.
Chaleur d’un feu de bois.

Novembre.
1er novembre. Toussaint. Temps de Toussaint. Chrysanthèmes. Fleuristes. Chiffre d’affaire. Tombe de nos bien-aimés. 
Une flamme en moi réchauffe mon cœur.

Novembre.
11 novembre. Souvenir. Vies fauchées dans la fleur de l’âge, par millions. Morts pour la Patrie. Silence. Morne plaine.
Flamme sur la tombe du soldat inconnu.
L’homme est né pour la peine, comme les étincelles s’élèvent pour voler1.

Novembre.
23 novembre, an de grâce 1654 : Feu. Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, non des philosophes et des savants. Certitude, certitude, sentiment, joie, paix. Dieu de Jésus-Christ2.

Novembre.
Bientôt décembre. Lumière qui pointe à l’horizon. Les ténèbres ne règneront pas toujours sur la terre où il y a maintenant des angoisses3. 
Feu de joie.

Novembre.
2009 s’achève. Que reste-t-il de notre œuvre ?
Le Jour la fera connaître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et le feu éprouvera de quelle nature est l’œuvre de chacun4.
Feu du jugement.

Novembre.
Les mois se suivent et se ressemblent. Métro, boulot, dodo…Église.
Feu follet ou feu de l’Esprit ?


 1Job 5.7
2 Début du Mémorial de Blaise Pascal (1623-1662) rédigé au moment de sa conversion.
3Es 8.23
41 Co 3.13
Par Eglise Baptiste - Publié dans : réflexions
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Mercredi 7 octobre 2009
C’est à Nomain, bourgade de 1500 habitants située à mi-chemin entre Lille et Valenciennes (Nord), qu’est née la première Église baptiste de France.

Aux environs de 1808/1810, un cultivateur de Nomain se nommant Caulier, trouve une vieille Bible dans sa maison. Il se met à la lire, d’abord en famille puis avec des voisins. Ce petit groupe arrive peu à peu à la conviction qu’il lui faut vivre en marge de l’Église catholique dont il est pourtant issu. Un soldat protestant anglais, « pieux » selon certaines sources, resté après la bataille de Waterloo (1815), se joint à eux et anime leur étude de la Bible. Peu après, ces «néo-protestants» construisent un temple au hameau de Lannay sur la commune de Nomain.

En juillet 1819, Henry Pyt (1796-1835), protestant suisse touché par le Réveil  de Genève, se rend avec sa femme à Valenciennes. Il y est envoyé comme évangéliste par la Société continentale de Londres créée l’année précédente à  Genève. Invité à se rendre à Nomain, il décide d’y passer quatre jours ;  il y restera un an et quatre mois ! Il y évangélise, forme des colporteurs et dispense à ce petit troupeau un enseignement dont il avait grand besoin. 

La lecture de nouvelles du baptiste anglais William Carey (1761-1834), missionnaire aux Indes, intrigue quelques jeunes gens du groupe de Nomain. En effet, ils y apprennent l’existence d’Églises baptistes. Henri Pyt étant en voyage, ils interrogent sa femme qui leur révèle que son mari et elle s’étaient fait baptiser adultes à Genève. Après avoir étudié les Écritures à ce sujet, ils demandent à Henri Pyt de les baptiser. Ce dernier, d’abord réticent (pour ne pas heurter les protestants réformés), se laisse convaincre et le baptême de cinq jeunes gens a lieu dans un affluent de la Scarpe près de St Amand  en été 1820. Le pasteur Jean-Baptiste Crétin, qui sera baptisé quelques années plus tard, raconte dans son journal qu’ils amenèrent Henri Pyt au bord d’une rivière et lui dirent : « Voici de l’eau, qu’est-ce qui empêche que nous soyons baptisés ? »
Incompris par ceux qui étaient restés « pédobaptistes » (le groupe initial atteignait alors près de 200 personnes), les nouveaux baptisés se séparent et se réunissent dans le village voisin d’Aix. En 1821, ils y construisent un temple modeste. 

C’est dans ce petit temple que Louis Caulier, devenu entre temps le pasteur de cette nouvelle assemblée, y baptise Joseph Thieffry (1797-1879) qui deviendra le premier pasteur baptiste français ayant reçu une formation académique et en 1829, Jean-Baptiste Crétin (1813-1893), né à Orchie, ville qui jouxte Nomain, et  grande figure du baptisme pionnier en France. Ce dernier, trois jours après son mariage, baptisa sa belle-mère, sa belle-sœur et sa femme. 

Il a donc suffi d’une Bible, de quelques personnes avides de l’étudier, de «serviteurs» que Dieu a placés sur leur route (un Anglais, un couple suisse), et bien sûr, de l’action du Saint-Esprit dans les cœurs, pour qu’une première Église baptiste naisse dans le nord de la France.                       
Et puis, si Waterloo a été une grande défaite pour notre pays (d’après Victor Hugo, due au hasard !), Dieu a permis qu’un soldat anglais -il aurait pu être tué sur le champ de bataille- devienne son instrument auprès de ces Nomainois. Et que dire d’Henri Pyt qui ne passa dans le Nord qu’un an et demi de sa courte existence (il est mort à 39 ans) ? N’était-ce pas à ce moment précis que ces néophytes avaient particulièrement besoin de son ministère fécond ? Quant à sa femme qui révéla au temps opportun qu’elle avait été baptisée avec son mari à l’âge adulte, nul doute qu’elle a joué un rôle prépondérant dans la naissance de cette première Église baptiste. Vraiment, cette série de « hasards » était bel et bien voulue par Dieu pour que se développent sur notre sol des Églises dont nous sommes les héritiers !
                                               
Sources :
Sébastien Fath, Une autre manière d’être chrétien en France, Labor et Fidès, Genève, 2001, 1222 pages.
Sébastien Fath, Les Baptistes en France, Excelsis, Cléon d’Andran, 2002, 207 pages.
Georges Rousseau, Histoire des Eglises baptistes, Société de publications baptistes, Paris, 1951, 150 pages.
Isabelle Olekhnovitch, Henri Pyt, dans Théologie évangélique, Vaux-sur-Seine, vol 5 n°3, 2006.

Photos : Temple construit au hameau de Lannay en 1822 ou 1825 par les «néo-protestants» de Nomain. Un groupe « baptiste » s’en séparera en 1820 et  construira son propre temple dans le hameau voisin d’Aix à la même date.
Par Eglise Baptiste - Publié dans : L'Eglise dans le monde
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Mercredi 2 septembre 2009
Depuis le mois de juillet, on peut voir s’affairer devant les rayons de fournitures scolaires de nos supermarchés des mamans avec leurs enfants, une longue liste à la main.
 
Ainsi, les élèves mais surtout leurs parents prennent très au sérieux la rentrée scolaire et c’est sans doute avec un peu de fébrilité que parents et enfants appréhendent le jour de la rentrée qui vient mettre un terme aux longues vacances d’été.

Mais qu’en est-il de notre Église qui amorce aussi sa rentrée ? Car, qu’on le veuille ou non, nous fonctionnons sur le rythme si cher aux Français qui semblent avoir décidé une fois pour toutes qu’en août tout doit s’arrêter au profit des sacro-saintes vacances !

Allons-nous nous aussi dans notre Église devoir reprendre le collier après la pause estivale ?
Mais de quel collier s’agit-il ? De celui des chevaux de trait, taillables et corvéables à merci ? Non, bien sûr, car même si nous sommes invités à prendre le joug du Seigneur, celui-ci est « aisé et son fardeau léger ». (Mt 11.29)

Il convient donc d’envisager cette année  nouvelle comme un véritable privilège que Dieu nous accorde.
Privilège d’être ensemble au service du Seigneur et de vivre notre foi dans la joie de la communion fraternelle.
Privilège d’avoir un tel Seigneur qui a fait de nous ses enfants et qui en appelle d’autres à le –et à nous– rejoindre.
Privilège de mettre en place des activités qui nous stimuleront à le faire connaître et qui favoriseront notre croissance spirituelle.
Nous savons bien que l’abandon de l’Église locale va souvent de pair avec l’abandon de notre service pour le Seigneur.

Vous le savez déjà : cette rentrée sera marquée par la préparation d’une exposition sur les 400 ans des Églises baptistes dans le monde. C’est l’occasion de s’investir dans un événement qui s’avère passionnant.
Mais au-delà de cet événement « spécial », c’est toute notre vie d’Église avec ses rendez-vous hebdomadaires et ses activités régulières qui sollicitent notre motivation et nos prières. Pourquoi ne pas reconsidérer notre participation aux rencontres de prière et d’étude biblique du jeudi soir ? Rappelons qu’elles sont ouvertes à tous et que nous avons tous besoin de ce rendez-vous avec le Seigneur.
En tout cas, c’est toujours une grande joie de se retrouver le dimanche matin et une tristesse lorsque l’un ou l’autre d’entre nous se relâche dans sa régularité.
Et pour bien marquer notre rentrée, nous vous attendons tous au château de Joudes les 19 et 20 septembre. Si vous ne pensez pas venir pour tout le week-end, venez au moins le dimanche. Le château de Joudes est situé à environ 80 kms de Villefranche. Nous serons tellement heureux de passer du temps avec vous.

Si l’appréhension ne sied pas aux participants que nous sommes, l’enthousiasme quant à lui est certainement nécessaire pour faire de cette rentrée un moment joyeux de notre vie d’Église. Et puisque le mot enthousiasme vient d’un mot grec qui veut dire « inspiré par Dieu », donnons à notre rentrée un renouvellement qui nous vient d’en haut.

Bonne rentrée à tous dans la joie du Seigneur.
Par Eglise Baptiste
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Mercredi 2 septembre 2009
Roger Williams fut un des premiers défenseurs de la liberté du culte pour tous et fonda la toute première Église baptiste en Amérique.
Williams naquit à Londres, fils d’un marchand de tissus. Anglican pratiquant, son père voyait d’un mauvais œil la sympathie que témoignait Roger dès l’âge de dix ans pour les Églises “séparatistes” qui existaient à Londres au début du XVIIè siècle, malgré la persécution. Mais Roger semblait d’abord éviter les excès, et après un certain temps où il travailla dans l’étude d’un des plus grands juristes de son temps, il étudia à l’université de Cambridge et devint prêtre anglican. Mais à 26 ans Roger Williams se sépara de l’Église anglicane et devint pasteur d’une Église séparatiste près de Boston dans la colonie américaine de Massachusetts. Mais même en Amérique, où les Églises jouissaient d’une plus grande liberté qu’en Angleterre, Williams rencontra de l’opposition puisqu’il prônait une séparation complète entre l’Église et l’État.
Williams devint aussi le champion des droits des Indiens. Il étudia plusieurs de leurs langues, écrivit un livre à ce sujet, et évangélisait les tribus indiennes. Il s’opposait à la saisie de leurs terres et enseignait que le roi d’Angleterre n’avait aucun droit d’octroyer à ses sujets des terres qu’il n’avait pas achetées – idées considérées séditieuses au XVIIè siècle.
Puisque Williams refusa de se taire, il dut s’enfuir de la colonie de Massachusetts en 1636, et c’est grâce à ses amis indiens qui le recueillirent qu’il put survivre pendant plusieurs mois.
C’est en 1636 qu’il fonda la ville de Providence dans la colonie de Rhode Island, au-delà de la juridiction de la colonie de Massachusetts. C’est Williams qui donna à cette colonie une charte qui garantissait la liberté religieuse à tous, et qui fut élu son président. En 1646, il fonda à Providence la première Église baptiste du nouveau continent. Après son propre baptême en tant que croyant, il a baptisé les autres membres de cette nouvelle Église. L’Église tenait ses réunions chez des particuliers ou en plein air, et n’eut son propre bâtiment que 60 ans plus tard. Un des contemporains de Roger Williams le décrivit comme “un homme pieux et zélé, ayant des qualités admirables, mais dont le jugement manque de stabilité”. Ce manque de stabilité lui causa bien des ennuis, mais n’enlève rien à sa contribution à la pensée baptiste, à l’Église chrétienne en général, et même au peuple américain, qui l’honore comme fondateur d’une colonie qui devint un de ses états.
Sur Roger Williams, on peut lire les deux articles de Jacques Buchhold parus dans Le Lien fraternel de janvier et février 1999. 
Par Eglise Baptiste - Publié dans : Avec Dieu au jour le jour
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Mercredi 15 juillet 2009
Vous avez sans doute constaté que les magnifiques pavés qui recouvrent maintenant notre cour ont, pour la plupart d’entre eux, les angles rognés et les arêtes éclatées. C’est normal, nous a-t-on dit, ils ont été vieillis en usine et c’est pour faire plus beau qu’on nous les a livrés cassés. 
Ainsi, le « vieux » devient beau lorsque les cicatrices laissées par le  temps sont visibles. A contrario, celui qui a vieilli sans dommage peut être suspecté d’avoir mal vieilli...
J’y vois là un encouragement car, que nous soyons jeunes ou vieux, les cassures de la vie qui nous abîment doivent être considérées comme des opportunités à faire de nous des êtres plus beaux.
Beaux, nous le sommes  – en Jésus-Christ bien entendu– nous, les pierres vivantes que le Seigneur a placées patiemment les unes à côté des autres, mais nous serons encore plus beaux si nous pouvons vivre de la grâce de Dieu dans les épreuves qui nous sont infligées. Ainsi nos cassures seront comme la patine des pierres dont le temps seul a le secret.
On m’a dit qu’un sable fin sera versé dans tous les interstices laissés par les « défauts » de ces fameux pavés et qu’il en cachera toutes les imperfections. C’est extraordinaire, on crée des imperfections pour les cacher ensuite ! On m’a même dit que ce sable a la propriété d’empêcher les moisissures et mauvaises herbes de se développer.
Mais n’est-ce pas ainsi que le Seigneur travaille avec nous ? Le péché nous a cassés; les épreuves, la maladie, la vieillesse nous abîment mais le Seigneur déverse sur nous sa tendresse et son affection pour que nous dépassions ou surpassions toutes nos cassures. Il prend soin de chacun de ses enfants.
Mais la vraie beauté de nos pavés ne se situe pas dans l’examen de chacun d’entre eux. Si notre cour est devenue magnifique et que les pavés rehaussent la beauté de notre bâtiment, c’est bien parce qu’ils forment un espace homogène où chaque pavé s’efface devant l’ensemble.
A l’image de ces pavés, c’est ensemble que nous témoignons que l’Église de notre Seigneur Jésus-Christ est belle et qu’elle donne envie de la fréquenter. 
Une question me taraude : Combien coûtent les pavés cassés et pas cassés ?
Vous avez dit 15F les cassés et 20F les pas cassés ? A moins que ce ne soit l’inverse ?
C’est bien ça : 15F les pas cassés et 20F les cassés.

Si aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années, nous rappelons à tous les cassés de la vie qu’aux yeux de Dieu, ils n’ont pas moins de valeur, bien au contraire !   
Par Eglise Baptiste - Publié dans : Actualité de l'église baptiste de Villefranche
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Mercredi 15 juillet 2009
Arlette Dombre nous en a parlé au culte du 21 juin.

Pour la circonstance, O.M.F. ne veut pas dire Opération Mobilisation France avec laquelle pourtant Arlette Dombre a travaillé autrefois, mais Overseas Missionary Fellowship, ce qui, en français, peut se traduire par Union Missionnaire d’Outre-mer. En fait, il s’agit de l’ancienne Mission à l’Intérieur de la Chine (China Inland Mission) d’Hudson Taylor, fondée en 1865, qui a dû se replier dans le monde asiatique lorsque les communistes de Mao ont pris le pouvoir en Chine. Depuis, cette mission travaille dans différents pays asiatiques.
Au culte que nous avons eu en commun à l’Église évangélique de la route de Riottier, Arlette Dombre, qui a passé une bonne vingtaine d’années aux Philippines avec l’OMF, nous a captivés par un montage vidéo qui nous a fait entrevoir l’œuvre de Dieu dans cet immense archipel de 7107 îles.
Savez-vous qu’il y a aujourd’hui plus de chrétiens aux Philippines qu’en France mais qu’il y a aussi dans toutes ces îles des Philippines un nombre incalculable de langues dans laquelle les autochtones s’expriment et ont donc besoin de lire la Bible ?

Après avoir travaillé avec OM France (voir plus haut) en tant que secrétaire de direction, Arlette a suivi des cours de la «Wycliffe», organisme missionnaire qui forme des traducteurs à apprendre et traduire des langues non écrites et a été envoyée aux Philippines dans la tribu des Iraya au nord-est de l’île de Mindoro.
Là, elle a participé à la traduction de la totalité du N.T. et de portions de l’A.T.  dans l’une des six langues tribales parlées en montagne. Au cours de son ministère, elle a également formé des anciens dans l’enseignement biblique notamment dans les trois villages de montagne de Malmis, Saclag et Talosian.
   Ces églises, qui ne pouvaient se passer de missionnaires il y a encore quelques années, sont passées maintenant au stade adulte avec un développement qui réjouit le cœur de ceux qui ont prié pour elles.
Aujourd’hui, ces églises se sont suffisamment développées pour posséder un institut biblique qui leur permet de bien former leurs futurs pasteurs et pour envoyer leurs propres missionnaires dans les régions encore non évangélisées.

Mais il ne faut pas oublier les besoins immenses des Philippines et notamment de ses mégapoles. L’ancienne mission fondée par Hudson Taylor a maintenant un directeur international asiatique Patrick Fung, de Hong Kong, basé au quartier général de la mission à Singapour et prie pour l’envoi de 900 nouveaux ouvriers dans cet immense champ missionnaire que représente l’Asie orientale.

« Quelle culpabilité est la nôtre devant Dieu si nous négligeons d’employer, pour le salut de ceux qui périssent, la puissance de la prière faite avec foi. » Hudson Taylor.
Par Eglise Baptiste - Publié dans : L'Eglise dans le monde
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Mardi 2 juin 2009

Ils sont venus, nos voisins de la rue du Nizerand ! Pas tous évidemment, mais en nombre suffisant  pour que notre fête soit pleinement réussie.

Le temps tristounet et maussade n’était décidément pas de la partie mais un repli prudent à l’intérieur de nos locaux ne nous a pas empêché de faire griller quelques saucisses et merguez à l’extérieur.
Les plats préparés par de fins cordons-bleus, depuis l’apéritif varié jusqu’aux desserts dont personne ne voulait se priver,  ont été,  à  l’unanimité, un vrai régal !

Dans les discussions, on s’est aperçu que le monde était vraiment bien petit puisque nous étions surpris d’avoir quelques connaissances communes. Ainsi des personnes comme Florent Varak, Thierry Ravassard, Claire Ainé, et j’en passe, étaient bien connues de certains de nos voisins.
Savez-vous que notre vie d’Eglise ne passe pas inaperçue chez nos voisins ? La famille qui habite l’avenue  Armand Chouffet est avertie que notre culte va  commencer lorsque les voitures se garent les unes après les autres le long du stade le dimanche matin. Nos voisins d’en face distinguent les participants à notre culte des autres passants par les bonjours et les sourires qui leur sont adressés.
Nos voisins les plus proches qui sont sur le point de déménager nous laisseront leur nouvelle adresse pour que nous  les contactions lorsque nous aurons des activités spéciales comme l’exposition MLK dont plus d’un nous ont dit avoir été marqués par sa qualité.

Quelques voisins se sont mis ensemble pour nous offrir un magnifique rhododendron.  Nous en prendrons grand soin. Comme chaque membre d’Eglise, il est à la fois fragile et appelé à nous réjouir par sa présence ! A la fin de notre soirée riche en discussions fort intéressantes, quelques valeureux chanteurs de notre chorale  Atout cœur nous ont fait la joie de conclure notre fête par des chants de leur répertoire. 

Merci à tous ceux qui ont participé à la réussite de cette fête et au Seigneur pour l’encouragement qu’il nous a donné.

Après avoir rangé tables et chaises, nous nous sommes recueillis dans un court temps de prière pour dire à notre Dieu notre joie d’avoir pu rencontrer nos voisins.


 « Car en aimant nos voisins, c’est Jésus-Christ que nous servons. »
JEM n° 553
(ancienne version)

Par Eglise Baptiste - Publié dans : Actualité de l'église baptiste de Villefranche
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Mardi 2 juin 2009
Non, ce n’était ni la 6ème de Beethoven ni le roman d’André Gide mais tout simplement le rassemblement des responsables d’Églises de notre Association baptiste qui comme chaque année à cette époque se sont réunis pour un temps d’étude, de communion fraternelle et de ressourcement spirituel. L’endroit choisi était à nouveau le centre international de séjour d’Evian et le temps splendide nous a offert une vue imprenable sur les rives suisses du lac Léman. 
Cette année, notre Église était fortement représentée par 7 Caladois (7 étant le chiffre parfait, nous étions donc parfaitement représentés !). Le sujet était :  comment évangéliser aujourd’hui ? Passionnant !  Car la Bible ne donne ni recettes ni méthodes mais des principes qui permettent d’adapter l’évangélisation aux générations qui se suivent et qui ne se ressemblent pas.
Savez-vous que le premier missionnaire est Dieu lui-même ? Il a tant aimé le monde… il nous précède et c’est lui qui «ajoute à l’Église ceux qui sont sauvés».
Mais ce message de Dieu pour le monde passe inévitablement par la croix.  Si le message de la croix a toujours été méprisé, voire scandaleux (1 Co 1.23), il n’y en  a pas d’autre pour aller à Dieu. Sauf que la manière de l’exposer peut varier selon le public que l’on a en face de soi ou selon la culture dans laquelle on vit. Aujourd’hui on peut évangéliser par Internet mais le meilleur évangéliste reste le chrétien « de base », le membre d’Église fidèle qui invite le non-chrétien à se rendre compte de la qualité de l’amour que les chrétiens vivent entre eux. Nous cherchons souvent  des moyens modernes  pour communiquer le message de l’évangile à nos contemporains mais le meilleur moyen est l’Église qui annonce fidèlement l’évangile dans ses moments de fêtes (Noël, Pâques) ou de joie (baptêmes, présentations d’enfants) ou encore par sa convivialité (barbecue).
Une pastorale, c’est aussi l’occasion de retrouver des amis que l’on  ne voit pas souvent. C’est ainsi que nous avons revu Bernhard Reiss qui cherche des professeurs d’école pour son établissement scolaire à Tunis, que nous avons appris du linguiste Jacques Nicole comment on s’y prend pour traduire la Bible dans une tribu du Togo où l’écriture n’existe pas.
Chacun de nous ne peut  pas se rendre à une « pastorale », bien évidemment,  mais un autre événement, non moins passionnant, est proposé  à tous ceux qui désirent se ressourcer spirituellement et se retrouver dans une magnifique région suisse. Il s’agit de la convention biennale de nos Églises baptistes qui aura lieu du 29 juillet au 2 août  au «Bienenberg» (littéralement la montagne aux abeilles) près de Bâle. Le thème est: Des racines et du zèle !  De quoi revenir les pieds enracinés dans la foi, des idées plein la tête et du cœur à l’ouvrage !
Le nombre de places étant limité à 250, dépêchez-vous de vous inscrire !
Par Eglise Baptiste - Publié dans : Actualité de l'église baptiste de Villefranche
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Vendredi 8 mai 2009

Helen Keller est née le 27 juin 1880 à Tuscumbia, Alabama, états-Unis d’Amérique.
écrivain, activiste et conférencière américaine, elle fut diplômée de la célèbre université de Harvard. Elle est devenue un auteur prolifique, parlant sans détour contre la guerre. Elle a fait campagne pour le droit de vote des femmes, le droit des ouvriers, le socialisme, et bien d’autres causes progressistes.
Mais qu’y a-t-il de si exceptionnel ?  L’année de l’obtention de son diplôme bien d’autres filles furent également diplômées. L’Histoire connaît beaucoup de dames qui ont eu une vie mémorable.

Ce qui distingue Helen Keller est qu’elle fut victime, vers l’âge de 19 mois, d’une maladie infantile diagnostiquée à l’époque comme « fièvre cérébrale » (plus probablement une scarlatine) qui la laissa sourde, muette et aveugle. Comment alors oser seulement espérer un avenir à une enfant qui même pour ses parents laissait planer le doute de posséder un esprit. Cette enfant était enfermée dans une prison mentale. Helen décrira plus tard cette période comme un « no world » (non-monde), un univers noir et silencieux dénué de toute communication humaine. On pensait que la maladie l’avait rendue idiote.

Mais grâce à l’amour de ses parents, qui malgré leurs faibles moyens l’ont emmené consulter les plus grands spécialistes, Hellen aura « une grande vie ».
Sur les conseils du Docteur Alexander Graham Bell, (docteur notamment connu pour avoir mis au point un appareil pouvant redonner une certaine acuité auditive aux enfants sourds et qui, de ce pas, a inventé le téléphone) les parents d’Helen écrivirent à Michael Anagnos, un professeur qui dirigeait une école pour enfants aveugles à Boston. Celui ci avait trouvé le moyen de parler à une jeune élève sourde, muette et aveugle comme Helen, en lui épelant les mots dans sa main. Cet argument convainquit Arthur et Kate Keller, et c’est ainsi que le professeur Anagnos forma celle qui allait devenir le guide d’Helen pendant de très nombreuses années. Il s’agit d’ Ann Sullivan, qui avait tout juste vingt ans lorsqu’elle commença sa mission, c’est-à-dire trouver un moyen de communiquer avec Helen. Il est utile de préciser qu’avant d’arriver dans la famille Keller, Ann Sullivan consacra sept mois de son temps à la préparation de sa tâche. Le 3 mars 1887 marqua une étape décisive dans la vie de la jeune Helen, car ce fut le jour de l’arrivée de miss Sullivan dans la famille.
La rapidité d’assimilation d’Helen était impressionnante. C’était une enfant sans nul doute surdouée, qui, si elle n’avait pas été handicapée, aurait surement aussi accomplit de grandes choses. Il faut bien comprendre qu’avant l’arrivée d’Ann Sullivan, Helen était totalement associable. La première tâche d’Ann fut de sociabiliser l’enfant.
Grâce à Ann, Helen put étudier. Elle fut diplômée de la célèbre école d’Harvard.
Après la remise des diplômes, Helen Keller a commencé l’œuvre de sa vie : aider les aveugles et les sourds et aveugles. Elle a pris la parole devant des juridictions nationales, des forums internationaux. Elle a fait des conférences partout dans le monde, a visité les régions fortement touchées par la cécité et a écrit de nombreux livres et articles. Elle a rencontré chaque président Américain de Grover Cleveland à Lyndon Johnson et a joué un rôle majeur pour attirer l’attention du monde sur les problèmes liés à la cécité et sur le besoin de mesures préventives.

Mademoiselle Keller a reçu des nombreuses distinctions, y compris des titres universitaires honoris causa. Elle a reçu la médaille des « Lions Humanitarian », la Presidential Medal of Freedom, et fait partie du Women’s Hall of Fame. Pendant toute sa vie, elle a été une des personnes « les plus admirées » dans le monde. Elle est morte en 1968, en laissant un héritage que Helen Keller International est fier de continuer en son nom et à sa mémoire.
Nous ne pouvons ici raconter toute sa vie. Mais je vous encourage tous à lire son histoire. Sa vie est riche d’enseignement. Elle est toujours allée de l’avant, par delà son handicap. C’est une de ces personnes qui vous fait croire qu’il n’y a pas de fatalité, que tout est possible.
N’oublions pas Ann Sullivan qui alla jusqu’à sacrifier sa santé pour Helen. Ann savait que chaque personne est unique et a le droit aux mêmes chances. Helen a toujours eu une grande reconnaissance envers la personne qu’elle appelait « Maîtresse ». Sa vie est racontée dans le livre :
« L’histoire d’Helen Keller »,
Lorenna A. Hickok, édition pocket jeunnesse.
Tout au long des pages il n’est jamais mention de Dieu, ni de religion. Mais à la dernière page du livre, la dernière ligne, Helen est alors agée. C’est le soir, elle va se coucher. Le dernier paragraphe est celui-ci : « Elle ne tendit pas la main vers la revue, mais prit sa bible en braille (…) Elle tourna pensivement les pages jusqu’au moment où elle trouva ce qu’elle cherchait. Souriant dans l’obscurité, elle passa avec amour ses doigts sur les points en relief :
- l’Eternel est mon berger… »

En plus de sa vie exemplaire ce livre laisse un témoignage de l’amour de Dieu que chacun, à travers le monde où se livre est édité, peut lire.
Par Eglise Baptiste - Publié dans : Témoignages
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